Le Parc Animalier de Cabárceno occupe une ancienne mine de fer à ciel ouvert exploitée depuis l'époque romaine jusqu'en 1989. Un an plus tard, en juin 1990, ses 750 hectares de paysage karstique — des prairies vertes nichées entre des parois de calcaire, dans la vallée du Pisueña — sont devenus l'un des plus grands parcs animaliers en semi-liberté d'Europe. Plus de 120 espèces des cinq continents y cohabitent dans des enclos qui reproduisent leur habitat d'origine, sans aucune cage en vue.
Depuis Bareyo, l'escapade se fait en un peu moins d'une heure de voiture, direction Santander puis Penagos. C'est un plan qui fonctionne aussi bien avec des enfants que sans, mais pour le visiter tranquillement — sans laisser de côté les éléphants ou la télécabine — mieux vaut y consacrer la journée entière, sans se presser pour revenir sur la côte avant le déjeuner. En partant tôt de Bareyo, on arrive avec largement le temps de voir le parc sans courir.
La carte du Parc de Cabárceno : comment organiser la visite
Cabárceno compte trois entrées — sud, est et celle du Mirador del Rubí — et un parcours intérieur en voiture qui relie la quasi-totalité des enclos, avec des parkings près de chaque zone d'intérêt. En juillet et août, le parc ouvre de 9h à 18h (dernière entrée), et le reste de l'année, sauf en hiver, de 9h30 à 18h ; on peut rester à l'intérieur jusqu'au coucher du soleil. Consultez les horaires à jour avant de partir. En haute saison, l'entrée coûte 45 € pour un adulte et 25 € pour un enfant de 4 à 12 ans, télécabine comprise ; les moins de 3 ans ne paient pas. Réduction de 10 % pour les familles nombreuses et les plus de 65 ans, et de 50 % en cas de handicap reconnu.
Les éléphants, l'un des plus grands troupeaux d'Europe
L'enclos des éléphants d'Afrique est l'un des plus vastes du parc, et aussi l'un des plus commentés : Cabárceno a enregistré plusieurs naissances ces dernières années, ce que très peu de zoos européens parviennent à faire. Les voir se baigner ou se déplacer en troupeau, sans les distances artificielles d'un petit enclos, est l'un des souvenirs les plus marquants de la visite. La première heure de la matinée est généralement le moment de plus grande activité, avant que la chaleur de midi ne s'installe.
Des ours bruns en semi-liberté
L'enclos des ours bruns reproduit un habitat de montagne avec des grottes et des zones d'ombre où les animaux se cachent à leur guise, si bien qu'on ne les aperçoit pas toujours facilement. La fin de matinée et la fin d'après-midi sont les moments où ils bougent le plus. Si vous voyagez avec des enfants, c'est souvent l'un des endroits où l'on s'arrête le plus longtemps, car il y a des oursons de l'année et des panneaux qui expliquent leur comportement près de l'enclos.
La télécabine : Cabárceno vu du ciel
La télécabine parcourt 6 kilomètres sur deux installations indépendantes, avec quatre arrêts entre le Mirador del Rubí et le pourtour de l'enclos des ours, et le trajet aller-retour complet dure environ une heure. C'est le seul moyen de voir des zones du parc inaccessibles à pied, et vu du ciel, le paysage minier se comprend mieux que depuis le sol : les falaises de calcaire, les lagunes et la végétation qui a peu à peu recouvert ce qui fut une exploitation industrielle pendant près de deux mille ans.
Tigres, lions et rhinocéros : le reste du parcours
Le reste du parc répartit les espèces sur de vastes zones : rhinocéros blancs et noirs, lions, tigres du Bengale, gorilles, chimpanzés, ours polaires, loups, girafes, zèbres, hippopotames et des dizaines d'oiseaux et de reptiles. Tout voir en une seule journée est compliqué, mieux vaut donc privilégier deux ou trois enclos par créneau horaire plutôt que de courir d'un bout à l'autre. Des jumelles sont bien utiles dans les enclos les plus vastes, où les animaux peuvent se trouver loin du chemin.
Ce qu'il faut savoir
Des vêtements confortables et de bonnes chaussures de marche : on marche pas mal entre les enclos, même si on peut aussi se déplacer en voiture d'un parking à l'autre. En été, mieux vaut acheter le billet en ligne à l'avance, surtout le week-end. Il y a des zones de restauration dans le parc, mais si vous préférez manger à l'extérieur, Solares et Santander se trouvent à moins de vingt minutes de chaque entrée. Comptez entre 5 et 6 heures pour le visiter tranquillement, et gardez à l'esprit que le terrain est en pente, ce qui n'en fait pas le parc le plus simple avec une poussette sans aide.
« Les voir évoluer en semi-liberté, sans les distances d'un zoo classique, c'est ce qui fait qu'une journée à Cabárceno reste gravée des années après. »
Cabárceno fait partie de ces sorties qui valent la peine de s'éloigner un peu de la côte, même en logeant à Bareyo. Revenir ensuite au village, loin de l'agitation de la ville et avec la marisma tout près, c'est ce qui complète une telle escapade. Si vous préférez rester près de la mer, Santander en une journée est aussi une option à à peine une demi-heure de Bareyo. À Bareyo Residences, nous gardons ce même objectif en tête : un endroit où revenir après des journées comme celle-ci, avec les premières villas prévues pour septembre 2027.



